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TER Lyon–Valence de 22h20 : une avancée partielle qui laisse un goût d’inachevé

  • Photo du rédacteur: Usagers TERLyonValence
    Usagers TERLyonValence
  • 18 janv.
  • 2 min de lecture

L’Association des Usagers du TER de la Vallée du Rhône (AUTerVR) a récemment interpellé la Région Auvergne-Rhône-Alpes sur l’abandon annoncé du TER Lyon–Valence de 22h20 en semaine pour le service annuel 2026. Ce train tardif, attendu de longue date par les usagers, devait marquer une extension essentielle de l’amplitude horaire sur une ligne structurante. Après des années de concertation et plusieurs reports liés aux travaux, sa faisabilité avait pourtant été confirmée, y compris pour une mise en œuvre partielle.


Dans sa réponse officielle, que nous mettons en pièce jointe, la Région reconnaît la légitimité de la demande et la qualité du travail mené avec l’association. Elle explique cependant que les travaux de nuit programmés en 2026 rendent impossible une circulation régulière du train toute l’année, ce qui nuirait à la lisibilité de l’offre pour les voyageurs. La Région estime donc qu’un service trop intermittent ne serait pas acceptable, malgré l’investissement financier consenti.

Une ouverture partielle est toutefois actée : le TER de 22h20 circulera le vendredi dès le service annuel 2026, avec des substitutions par car certains vendredis en fonction des travaux. La Région met également en avant d’autres améliorations sur la ligne, notamment le renforcement de trains en soirée et en début de matinée, présentées comme le fruit de la concertation avec les usagers.


Si cette avancée du vendredi constitue un premier pas, elle reste très en-deçà des besoins exprimés. Pour l’AUTerVR, le cœur du sujet demeure : les usagers ont besoin d’un vrai dernier train en semaine, même avec des adaptations ponctuelles. Au-delà de l’horaire, c’est la cohérence de la concertation et la confiance entre la Région et les voyageurs qui sont aujourd’hui en jeu.


 
 
 

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